La liberté d’expression du salarié constitue une liberté fondamentale à valeur constitutionnelle, protégée par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, par l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme et par l’article L.1121-1 du Code du travail.
Elle s’exerce tant dans l’entreprise qu’en dehors de celle-ci.
Trois arrêts rendus par la chambre sociale de la Cour de cassation le 14 janvier 2026 illustrent la méthode désormais rigoureuse imposée aux juges du fond lorsque le licenciement est fondé, en tout ou partie, sur des propos tenus par un salarié.